Microbes et moustiques : qui manipule qui ?
Les maladies vectorielles ne reposent pas seulement sur un duo vecteur–hôte : le véritable metteur en scène est souvent le microorganisme lui même. En modulant le microbiome cutané, les odeurs de la peau ou le comportement des vecteurs, parasites, bactéries et virus peuvent augmenter leurs chances de transmission. De la dengue qui modifie un peptide antimicrobien cutané aux tiques plus actives lorsqu’elles sont infectées, la littérature accumule les exemples de manipulations fines. Comprendre cette écologie invisible ouvre aussi de nouvelles pistes pour la lutte antivectorielle, des probiotiques cutanés aux pièges olfactifs inspirés de notre propre microbiome.
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